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Recruteurs, je vous aime !
Par : Laurent Brouat
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recruteurs on vous aime
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Vous connaissez combien de personnes qui font du recrutement dans votre entourage ? Que disent-elles de leur métier au quotidien ?

Il y a les passionnés, les blasés, les besogneux et les administratifs (et bien d’autres encore)… comme dans tout métier et toute fonction, la façon d’approcher le métier est radicalement différente. C’est cette façon d’approcher le métier qui va faire évidemment la différence dans la performance et les résultats.

Vous savez ce recruteur qui reste un peu plus longtemps le mardi soir pour appeler ce super candidat qu’il a repéré l’autre jour ou encore cet autre qui va lire et se plonger avec curiosité sur les dernières nouveautés du recrutement et du sourcing pour améliorer son boulot au quotidien. Il est clair que c’est un métier tellement difficile qu’il faut avoir envie de sortir la tête du guidon et s’intéresser à ce qui se passe autour de soi.

Le recruteur de demain (et d’aujourd’hui) ne peut avoir une mentalité de fonctionnaire et envisager le recrutement comme un processus linéaire où je mets une annonce, j’attends, je sélectionne les candidats puis quand arrive 17h, je rentre chez moi (vous comprenez l’image, on peut très bien partir à 17h et être passionné).

Mais le sujet de mon article est de vous dire, chers recruteurs, que je vous aime.

 

Le recruteur, ce métier difficile

Je vous aime d’abord car vous faites un métier difficile et souvent ingrat et encore trop souvent mal reconnu en interne.

Mais quelle erreur pour les entreprises qui ne valorisent pas leur (service) recrutement !!

Les meilleures entreprises l’ont compris et créent à tour de bras des postes de « Talent Acquisition Manager » avec des budgets et de vraies responsabilités.

Les autres entreprises continuent de végéter avec des « départements recrutement » gérés par les mêmes personnes depuis des années qui vivent le recrutement comme un « acte administratif » et peu valorisés en interne (déjà entendu dans une grosse boite : « j’ai atterri au service recrutement parce qu’ils ne savaient pas où me recaser »).

Cela me rend triste car on ne construit pas l’entreprise du futur avec des talents qui ne peuvent pas être recrutés par ce type de service.

professionnel du recrutement

Donc oui, chers recruteurs, votre quotidien est fait de challenges pris entre les désirs de l’opérationnel qui veut tout le temps un mouton à 5 pattes voir très souvent un clone (« tu peux aller recruter un jeune de telle école, SVP ? ») et les candidats aux envies changeantes.

D’un côté vous devez souvent traiter des volumétries considérables de CVs (je me souviens de mes heures à éplucher des CVs) et de l’autre une absence totale de candidats sur certains métiers en tension. La pression est là, de toute part.

Le recrutement et plus généralement l’emploi sont devenus une activité éminemment sociale, le rôle des recruteurs est au cœur des questions sociales et sociétales de l’entreprise. Certaines entreprises transforment parfois leur service recrutement en machine à communiquer !

Candidats, entreprises, opérationnels, le recruteur se trouve au carrefour et doit malgré tout continuer à recruter.

Les gens attribuent souvent de super pouvoirs au recruteur car il n’a pas pris le temps de répondre aux candidatures alors qu’il est simplement débordé et qu’il n’est pas dans sa tour d’ivoire mais bien les pieds ancrés dans la réalité (trop sûrement).

Je vous aime aussi, chers recruteurs, car les pressions pour changer sont constantes. D’un côté, vous avez vos annonces habituelles et de l’autre, on vous parle de sourcing (chasse ou approche) alors que vous n’en avez jamais fait. Les start-ups et les innovations RH/recrutement se multiplient et dans ce maelstrom, vous devez distinguer ce qui relève de la mode avec ce qui relève du changement durable.

Oui je vous aime car recruter est un métier dur, les recruteurs en entreprise et en cabinet sont d’ailleurs souvent jeunes et restent rarement en poste dans la fonction, le recrutement est encore trop souvent une activité de transition. Ce recruteur deviendra manager ou opérationnel ou même consultant RH (qui paraît plus noble que consultant recrutement).

Enfin, le recruteur et le recrutement manquent singulièrement de reconnaissance, c’est un boulot foncièrement ingrat où quand tout se passe bien, personne ne dit rien (on ne sait pas évaluer encore aujourd’hui un bon recrutement et les KPIs sont encore flous voir inexistants) mais quand on se plante, le monde nous tombe dessus.

Chers recruteurs, vous n’avez pas souvent la distance pour voir et comprendre les changements et les évolutions du secteur mais je peux vous assurer que vous êtes stratégiques et le temps ne fera que confirmer mon affirmation.

La valeur ajoutée du 21e siècle se situe non pas dans le capital mais bien dans la ressource humaine, j’en avais déjà parlé ici.

Alors prêts pour le grand saut ?

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Soyez fiers de votre métier car vous êtes VRAIMENT importants

Qui suis-je pour vous dire ça ?

J’aime mon métier, je forme et j’accompagne des services recrutement à se transformer depuis maintenant 2010 et je mange du recrutement matin, midi et soir (ma femme est aussi recruteuse). J’observe ce métier avec attention et amour depuis 2006 et je peux vous dire que le meilleur est à venir.

Certes les fondamentaux du métier vont rester les mêmes à savoir la capacité du recruteur à sélectionner un candidat, à évaluer, à trouver mais les outils et le contexte vont changer pour apporter un mieux ou en tout cas faire évoluer le métier.

Exit les recruteurs administratifs qui ne voient le métier que comme une façon de gagner leur vie, l’entreprise va réinvestir le recrutement dans l’entreprise et donc faire monter en compétences ses équipes voir recruter les compétences manquantes en externe si besoin.

Je pense fondamentalement que la valeur ajoutée des bons recruteurs pour une entreprise est phénoménale… quand on sait qu’un top performeur rapporte 10 fois plus qu’un performeur moyen.

Les postes de « Talent Acquisition Managers » et même de « Sourceurs » commencent à fleurir un peu partout car l’entreprise se rend compte qu’il faut prendre le train du recrutement en marche (encore ce matin je recevais un mail d’un contact qui me demandait si je connaissais un talent acquisition manager !).

Le métier aura demain plus de moyens, plus de compétences, plus d’investissement, j’en suis persuadé.

Chers recruteurs, soyez donc fiers car vous êtes sur un métier avec une vraie valeur ajoutée.

 

Soyez curieux car votre métier change

Soyez aussi curieux car ce métier change et change vite. Hier le recruteur s’asseyait sur une chaise et mettait des annonces, aujourd’hui il met des annonces, chasse, communique sur les réseaux sociaux (en tout cas pour certains), il se fait appeler 10 fois/jour par une nouvelle start-up dans le recrutement.

Paradoxalement ce sont autant les compétences techniques (sourcing et autres…) que les compétences soft qui vont compter.

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La première des compétences soft qui va compter pour moi sera la curiosité. Curiosité pour le métier, curiosité pour aller voir l’opérationnel, curiosité pour les changements technologiques, curiosité se tenir en veille sur ce qui se passe, envie d’échanger avec ses pairs.

La deuxième compétence sera la capacité à convaincre et à vendre. Le recruteur deviendra de plus en plus un métier d’influence et d’influenceur où il faut convaincre le candidat (voir lui vendre un poste), influencer l’opérationnel (qu’il ne faut pas recruter que des clones par exemple), influencer les autres parties prenantes par ses partages et des prises de parole en-ligne (rappelez-vous le recrutement a des enjeux sociétaux forts).

La troisième compétence est éminemment relationnelle. Le métier de recruteur est un métier de relation et du coup, et au lieu d’opposer la technologie à l’humain, faisons travailler les deux ensembles. La capacité du recruteur à entrer en relation avec toutes les parties prenantes est clé pour son succès et donc avec cette compétence relationnelle vient toutes les compétences afférentes (écoute…).

J’ai d’ailleurs remarqué une grande tendance dans les conférences sur le recrutement dernièrement (et notamment #TruParis mais pas que) à nous rabâcher que  l’humain est plus important que la technologie et que le recruteur est avant tout un être humain qui en choisit d’autres.

Je trouve ce débat stérile et sans intérêt car dire que le recrutement est avant tout un acte fait par des humains et que les humains sont la valeur ajoutée c’est comme dire que l’eau ça mouille, cela n’apporte rien au débat ni à la réflexion.

Cherchons plutôt un moyen d’optimiser la technologie pour mettre de l’humain là où on en a besoin le plus par exemple la capacité à convaincre et à influencer.

 

Quelle conclusion ?

Je vous aime, chers recruteurs car vous faites un métier difficile pris entre des clients (internes et externes) aux exigences contraires voir changeantes. Je vous aime car avec le digital, vous êtes les premiers chez les RH (même si pour certains, le recrutement n’est pas une fonction RH) à prendre de plein fouet la transformation du métier le tout sans être jamais ou rarement reconnus.

On vous demande tour à tour de recruter, communiquer, sourcer, évaluer, devenir ambassadeur…le tout dans un environnement changeant où tous les jours de nouvelles solutions/start-ups émergent.

Je vous aime aussi car vous devez être fiers de ce que vous faites au quotidien et de l’impact du recrutement sur l’entreprise. Vous faites un beau métier !

Il faut quand même se rappeler que le recrutement est une activité transactionnelle où il faut repartir de zéro après chaque placement, relancer la roue.

J’espère que les recruteurs entendront mon appel de fierté, d’importance et d’amour du métier.

Curiosité, relationnel, influence sont les compétences du recruteur pour moi. Le reste suivra !

N’hésitez pas à partager vos envies et votre amour du métier en commentaires 🙂  car il est temps de montrer votre fierté, chers recruteurs !

 

Crédit photo : shutterstock :Confident superman in cape and mask standing on ruinsBusinessman in classic superman pose tearing his shirt open to reveal t shirt with blank chest for messageSuperman concept with man in red coverHero superman flying above city with smoke left behind concept

 

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Laurent Brouat

Directeur de Link Humans France, Laurent a lancé #TruAcademy, la meilleure formation au sourcing et recrutement pour les RH et recruteurs. Il organise les évènements #Tru : #TruParis #TruSourcing et #Tru Régions. Il est enseignant et conférencier sur le recrutement et le sourcing. http://www.linkhumans.fr/formation/

33 commentaires

  • Dufour dit :

    Et le recruteur en cabinet on en parle? Pression du chiffre et « abattage de cv et candidats » dans les grandes structures, versus véritable artisanat dans certains petits cabinets… En gros marchands de viandes pour certains, et orfèvres pour d’autres…
    Ce n’est que l’avis d’un recruteur.

    • Laurent Brouat dit :

      Bonjour ! Oui je parle des cabinets de recrutement aussi dans mon article ! La pression et la façon de gérer dépend beaucoup de la culture et du manager direct. J’ai connu des petites structures peu humaines et des grosses structures humaines 🙂

  • Justine de Sourcink dit :

    Ca fait du bien, merci 😉

  • AnneSo dit :

    La triste réalité est que les postes de recruteur sont à pourvoir seulement là où on peine à trouver des candidats (l’informatique particulièrement). C’est pour ça que les jeunes prennent ces postes, car en sortant d’école on est déjà content de trouver un job.
    La désillusion est en général aussi grande que rapide: d’une part le métier est pénible et frustrant pour quelqu’un s’imaginant faire de la RH et se retrouvant à faire ni plus ni moins un job de téléprospecteur, et d’autre part, son intuition et ses compétences en relations humaines ne servent à rien, puisqu’il faut bien avouer que dans beaucoup de cas, un recruteur n’a pas vraiment son mot à dire. Il acceptera de recruter celui que l’opérationnel veut, ie celui qui a les compétences tant convoitées, le reste étant bien superflu.
    Le recrutement dans l’informatique se résume à contrôler la présence de mystérieux mots clés donnés par l’opérationnel (« SAP », « Java », « Linux »…), prendre les prétentions et la disponibilité, jouer les assistants de manager pour les RDV, et passer la main.
    Il y a plus réjouissant comme tâches pour des BAC+5…

  • Gaelle dit :

    Article très intéressant … Merci !
    J étais recruteur pour une grande compagnie en France durant 2 ans et effectivement ma tâche s’arrêtait à poster des offres, attendre de recevoir les candidatures et mener des entretiens plus incipides les uns que les autres.
    J ai l impression que ça s appelle « le recrutement en France ! »
    J ai démissionné et suis partie tenter ma chance en Angleterre .. Et ce que j y ai trouvé est tellement plus passionnant !!
    C’est exactement la description de cet article … Talent acquisition , head hunting … Mais attention il existe de nombreux outils pr savoir chasser correctement et efficacement !
    La France a un sérieux retard en termes de recrutement, il est nécessaire de changer les mentalités !
    J ai tellement appris plus en un mois Qu en un an en France !

    • ac_mrl dit :

      Le recruteur que je suis est curieux. Je fais ce métier depuis 15 ans, en agence sur des profils techniques puis en entreprise sur des profils commerciaux, et toujours avec la même passion.
      Votre expérience outre manche m’intrigue, surtout sur les techniques de chasses.
      Pouvons-nous échanger par mail ? (En bon Sourceur, vous saurez retrouver mon adresse mail grâce au pseudo.)

      Par ailleurs, je souhaite témoigner du fait qu’il existe des entreprises qui savent reconnaître cette fonction. Nous avons l’énorme chance de travailler avec tous les services d’une entreprise.
      Le petit plus, non négligeable, c’est que tous les salariés que l’on a recruté gardent une affection particulière envers celui qui leur a ouvert la porte avec le sourire la première fois, celui qui lui a dit « oui » la première fois, avec des félicitations de surcroît, et celui qui leur souhaité la bienvenue en premier.
      Si tout le process a été déroulé avec respect et professionnalisme, on récolte une certaine bienveillance… tout à fait agréable.

      • Laurent Brouat dit :

        Merci pour ce beau témoignage qui correspond à une réalité que je côtoie aussi 🙂 Je vous envoie mes coordonnées pour échanger !!

    • Laurent Brouat dit :

      Bonjour Gaëlle !! Le métier change aussi en France heureusement, on va y arriver !! Et le métier du recrutement en UK est vraiment très différent du monde entier, très agency lead 🙂

    • Mathieu dit :

      Bonjour, merci pour ce témoignage!
      Pourriez-vous me donner des pistes concernant ces outils de recrutement, « pour savoir chasser correctement et efficacement »?
      De quoi s’agit-il?
      En quoi le recrutement du 21° siècle est-il si différent de celui du siècle passé?

      1000 mercis d’avance!!

  • BERTHILLE dit :

    Et bien pour ma part, ne faire « que du recrutement » m’apporte entière satisfaction, et même dans l’informatique! Peut être que c’est parce que j’ai la chance d’être dans une structure pleinement tournée vers l’humain? Ou peut être que je fais en sorte d’étendre mon poste…Et j’ai la chance d’avoir cette latitude qui, j’en conviens n’existe pas dans toutes les structures.
    Et oui cela est dur de tout boucler avant 17h, du coup je dis merci les réseaux, merci les contributeurs, merci l’innovation et place à l’initiative!
    Cela rend notre métier mouvant, challengeant et pour ma part fait parti de mes passions!
    Lire cet article m’a confirmé une fois de plus que je m’éclate dans ce que je fais!

  • Fatima dit :

    Notre métier de recruteur est certes pas facile mais apporte une telle satisfaction personnelle qu’on en oublie les difficultés.
    S’il n’est pas une vocation pour le tout le monde au début, il devient vite une vraie passion…
    Dénicheurs de talents, chasseurs, recruteurs.. peu importe l’intitulé, nous sommes tous animés par l’envie de réussir et de trouver des solutions.
    Sens du service, dépassement de soi, investissement, entreprenariat .. sont indispensables pour mener à bien notre mission.
    Non, nous ne faisons pas de l’abattage, nous ne sommes pas des vendeurs de tapis ….
    Nous travaillons au succès comme beaucoup de mes confrères. Il peut donc nous arriver de travailler sans être rémunérés, faire confiance à notre client et accepter la loi du marché.
    Nous rencontrons et évaluons tous nos candidats et croyons en leur potentiel. Nous ne tenons pas uniquement compte de leur parcours professionnel mais nous dépassons les codes et critères sectoriels de nos clients avec qui nous avons su asseoir une crédibilité et instaurer une réelle relation de confiance. Nos candidats accèdent ainsi très souvent à des postes auxquels ils n’auraient pas pu prétendre en postulant en direct.

  • Michel SILVA dit :

    Merci beaucoup !

  • Angélique dit :

    Je ne comprends pas pourquoi on aurais de la pitié ou de la compassion pour ce métier. J’ai eu l’occasion d’être recruté par une entreprise de nettoyage industriel et en face de moi il y avait 2 recruteurs qui m’ont dit que j’étais laide, grosse, inculte et faire des colorations capillaires pour cacher mes cheveux blancs revenait à mettre un ruban de papier cadeau sur un sac poubelle, de plus pourquoi ne pas prendre de risque d’embauche un junior de 40 ans qui ne demande qu’à évoluer et prouver que même sans roen on peut devenir quelqu’un. Mais non on préfère rabaisser au lieu d’élever, alors depuis cet entretien minable je ne vous porte pas beaucoup d’intérêt.

    • Laurent Brouat dit :

      Bonjour Angélique, ces recruteurs ont eu un comportement non seulement injurieux mais en plus discriminant. Commme dans tout métier, vous avez des gens peu professionnels et ces brebis galeuses ne devraient même pas exercer ce beau métier de recruteur !!

  • K dit :

    C’est juste une opération de com’ cet article…

    Dans toute ma carrière, j’ai rencontré 10% de recruteurs avec lesquels il était intéressant d’échanger et qui donnaient vraiment l’envie. Les autres : certains ne connaissaient même pas les métiers pour lesquels ils recrutaient – voire parfois leur propre entreprise -, d’autres de purs commerciaux avec les dents longues, d’autres encore avaient des remarques déplacés, d’autres qui ne se réfèraient qu’à leurs outils de personnalité et check list..

    Ensuite, on peut effectivement comprendre que les recruteurs ne puissent pas répondre à tous les CV reçus mais par contre, inadmissible qu’ils disparaissent ou ne répondent aux abonnés absents après qu’une personne ait pris le temps de venir en entretien.

    De toutes les façons, on se souvient bien des bonnes comme des mauvaises expériences en recrutement:
    1) un candidat peut devenir un jour un client ou un futur employeur ou un futur prescripteur…
    2) un candidat parle autour de lui surtout de ses mauvaises expériences

    • Laurent Brouat dit :

      Ce n’est pas du tout une opération de com !! Cela fait des années que je côtoie des recruteurs et ce n’est que la réalité de ce que je rencontre, d’ailleurs demandez aux recruteurs dans votre entourage pour vous faire une opinion ! Comme dans tout métier, il y a des brebis galeuses 🙂 Pour moi, ne pas répondre au candidat est une faute professionnelle !! Et je suis d’accord avec vous sur l’expérience candidat.
      Je respecte votre mauvaise expérience avec les recruteurs mais vous ne pouvez pas la généraliser à tous les recruteurs !!

      • K dit :

        Tout à fait d’accord, il ne faut pas généraliser : C’est pour cela que j’ai constaté que seulement 10% des recruteurs sont les exceptions qui confirment la règle (malheureusement)… Et j’aurai préféré constaté l’inverse dans l’intérêt de tous (candidats, recruteurs). Le milieu du recrutement ne m’est pas non plus étranger ayant travaillé en proximité avec ce milieu…

        • Quand bien même il n’y aurait que 10% de livres avec un vrai intérêt, cela ne m’empêcherait pas d’aimer les livres. Quand bien même, il y a bien moins de 10% d’émissions de télévision qui permettent de vraiment s’informer, cela ne m’empêche pas d’aimer la vraie télé. Quand bien même, il y a moins de 5% des films qui sont de vraies oeuvres d’art, cela ne m’empêche pas d’aimer le cinéma.

          En d’autres termes : on ne peut pas jeter le bébé avec l’eau du bain ^^.

  • Fred dit :

    Merci Laurent. Une belle déclaration et une vision très objective de notre métier !
    Je vous retourne tous ces bons sentiments : chasseurs d’innovations 2.0, geeks de la prospéctive RH, trublions de la relation candidat-employeur… vous n’êtes pas mal non plus 😉

  • Fatou Tall dit :

    Article très pertinent et plaisant à lire pour la passionnée que je suis. J’en suis presque émue 😀

    Comme vous l’avez si bien dit, la manière d’approcher ce beau métier fait toute la différence dans les résultats, mais aussi dans le quotidien du recruteur, la satisfaction des clients ET des candidats.
    A mon avis, pas de bon recruteur sans capacités d’adaptation, ouverture d’esprit, curiosité car notre métier connaît de fulgurantes évolution. C’est un métier ‘no limit’
    Le consultant ou le responsable recrutement qui « recrute » aujourd’hui comme on le faisait il y à 5 ou 10 ans, sans évoluer avec le marché, s’enferme dans une routine qui ne peut rien donner de bon dans sa carrière, dans l’image de sa société et plus globalement dans l’image de ce métier, comme l’illustrent les témoignage de Gaëlle et Angélique lus plus haut.

    Merci pour ce bel article !

  • Timothée dit :

    Bonjour,

    Junior dans le métier, je trouve votre article revigorant et plein d’espoir.
    En effet, la passion est de mise et c’est cette dernière qui doit nous mener au changement.

    N’oublions pas que nous faisons un métier de service et que la bienveillance amène à une meilleure expérience quotidienne pour nous comme nos candidats.

    Enfin je ne dirais qu’une chôse : « Bon sang » qu’est-ce que j’aime ça !

  • Frédéric Buono dit :

    Bonjour Laurent,

    Les 250 consultants de Manpower Conseil Recrutement ont adoré ton article. Ci-dessous, quelqu’un de leurs retours après la publication de ton article sur leur communauté !
    Merci !

    Frédéric

    « Tellement VRAI !!! »
    « Merci Fred pour cet article … J’affirme : j’aime mon métier !!! »
    « Je confirme 😉 !! »
    « Curiosité satisfaite (découverte d’entreprises et d’organisations tellement différentes), réussir à influencer une entreprise dans le choix d’un candidat atypique et qui, après un an, s’éclate dans son poste. Satisfaction d’être sollicitée pour « des conseils » qui dépassent parfois le simple cadre du recrutement… c’est vrai que ce métier est passionnant !!!
    « Wahou quelle surprise cet article! Merci pour le partage »
    « Merci pour ce post ! Oui je confirme : j’aime mon métier.
    Curiosité, agilité, ingéniosité, humilité et persévérance et hop vous voilà un consultant chasseur de talents « 
    « Que d’exactitude dans cet article ! » 

  • rozanes dit :

    Un grand merci pour ce « cri d’amour » lancé aux recruteurs :)), ça fait du bien de lire ces lignes.
    Le 20 juin prochain je fêterai ma 10ème bougie au travail…10 ans dans le recrutement, et malgré toutes les difficultés, malgré le syndrome persistant du mouton à 45 pates (5 n’étant plus assez :)), ce métier me passionne toujours autant et j’en apprends tous les jours.
    Merci, merci, merci

  • Dufour dit :

    A mon humble avis, le recrutement tel que nous le connaissons aujourd’hui n’a que peu de chance de continuer à exister. Les business models changent, et le temps des agences physiques est désormais révolus (du moins il le sera d’ici 5/10ans).
    Des sites comme Monkeytie, Myjobcompany, Keycoopt, c’est ça l’avenir.
    Quand vous voyez des mastodontes comme Adecco et compagnie, qui n’arrivent pas à passe rle cap du digital (sauf dans les discours bien entendu…), ça fait peur! Et encore plus quand vous voyez que les soit-disant consultants spécialisés ne connaissent rien aux métiers pour lesquels ils recrutent sauf quelques mots-clés appris par coeur…
    Heureusement qu’il y a les 10% qui eux sont de vrais pro avec une vraie connaissance métier!

    • Simon Gavelle - Keycoopt dit :

      Bonjour,
      Merci pour cette mention !
      C’est évident, le métier de recruteur connait une mutation profonde avec le développement des solutions digitales. Je vous rejoins pour dire que les entreprises qui sauront s’adapter à cette transformation auront un avantage indéniable.
      En tous cas, si vous souhaitez découvrir Keycoopt d’un peu plus près, n’hésitez pas à me contacter !
      Simon Gavelle
      Keycoopt

  • Philippe dit :

    Bonjour, la question que je me pose au sujet de sites comme Myjobcompany et Keycoopt qui semblent miser sur les non-professionnels (de prime abord) du recrutement aptes à exploiter leur propre réseau pour gagner leur « millier » d’euros (ce qui doit être assez hasardeux au final), c’est : est-ce qu’un sourceur professionnel et talentueux (misant sur LES réseaux et autres outils de sourceur, avec un impact plus large et moins hasardeux à la clé) a intérêt à travailler pour ce type de site ? (plutôt que de rechercher directement les entreprises qui recrutent par exemple)

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