par Laurent Brouat

J’ai découvert Keycoopt lors de #TruEurope et j’étais curieux qu’un nouvel entrant français en cooptation soit aussi ambitieux…Avec près de 1,5 million d’euros levés, Keycoopt a même des projets de développement à l’international.

Mais après les échecs dans les années 2005 et 2006 de Jobmeeters et Cooptin, quelle valeur ajoutée va apporter Keycoopt??

J’ai donc interrogé Nicolas Crestel, directeur de Keycoopt et Antoine Perruchot, Fondateur et président…et voici le résultat.

Ce qu’il faut en retenir c’est le dessin ci-dessous: Keycoopt est à la croisée des chemins entre un jobboard, un réseau social et un cabinet de recrutement. Ce qui veut dire aussi que Keycoopt peut concurrencer indirectement le cabinet de recrutement qui est à l’origine du projet, Keyman.

 

Pour reprendre l’article de FrenchWeb,

Keycoopt propose ainsi aux recruteurs de déposer leurs annonces sur la plateforme (250 € par annonce). Les chargés de recrutement Keycoopt les font ensuite suivre de manière ciblée et confidentielle à un club de coopteurs anonymes qui proposent leurs meilleurs candidats. Ces candidats sont qualifiés par Keycoopt qui en sélectionne au moins deux pour les présenter au recruteur. Lorsqu’un recrutement est validé, l’entreprise s’engage à verser 10% de la rémunération annuelle brut du candidat à Keycoopt, qui, de son côté, récompense le coopteur initial par une « Keyprime » fixe de 750 €.

Le club des coopteurs constitué par la start-up est composé de cadres, de chefs d’entreprises et de professionnels de tous secteurs, sélectionnés pour leur expérience et leur expertise, ainsi que pour leur réseau. Fort de ce mode de fonctionnement, Keycoopt a pour ambition de permettre de recruter les meilleurs candidats dans de nombreux secteurs d’activité avec simplicité, rapidité et efficacité.

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