Travail ou Emploi ?? L’amour l’emportera ! (Par cyril Capel – #rmsconf 2018)
Par : Cyril Capel
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« Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie… », cette citation de Confucius m’accompagne depuis que j’ai l’âge de travailler et encore plus depuis 2001 avec la création de CCLD… Mon sentiment sur le travail et l’emploi ? Aucun des deux ne survivra ! Seul subsistera la passion de s’impliquer dans des projets regroupant des communautés de personnes engagées dans un même objectif et dans un temps donné ! Explications en texte et surtout de ma réponse… en chanson 😉 !

Avant 1543 et la publication célèbre de Nicolas COPERNIC, on croyait que la Terre était le centre de l’univers et que le Soleil tournait autour d’elle. Les affirmations de COPERNIC ont modifié la conception humaine de l’Univers. Un revirement tout aussi fondamental s’opère depuis plusieurs années dans le domaine de la Psychologie. Pendant des générations, nous avons été amenés à croire que le succès était le point fixe de l’univers du travail, autour duquel le bonheur tournait…
Les avancées de la psychologie positive nous enseignent le contraire ! Lorsque nous sommes heureux – quand notre état d’esprit et notre humeur sont positifs -, nous sommes plus intelligents, plus motivés, et de ce fait, nous réussissons mieux. Le bonheur est le centre et la réussite gravite autour de lui ! Du fait, utiliser au mieux ses atouts et son potentiel pour la collectivité va devenir la norme.

 

Plaisir-Engagement-Sens : Tiercé gagnant pour le bonheur !

Les individus qui réussissent le mieux, ceux qui ont un avantage concurrentiel durable, ne considèrent pas le bonheur comme la récompense lointaine de ce qu’ils accomplissent et ne passent pas leurs journées en mode neutre ou négatif ; ce sont ceux qui tirent profit du positif et ne cessent d’en récolter les fruits. Comment ? En vivant pleinement leurs émotions positives… Et ils les vivent pleinement en sachant répondre aux trois conditions du bonheur :

Vivre plusieurs PLAISIRS ou émotions positives chaque jour : encore faut-il savoir les voir et/ou se donner la chance d’en avoir… Par exemple, pour moi, le plaisir au travail passe souvent par DECOUVRIR (de nouvelles personnes, des solutions, des idées, apprendre de nouvelles choses…). Comme je le sais, chaque jour je tâche de me donner des « moments de découverte » candidats/clients/stratégies parmi mes tâches routinières… et ces petits plaisirs quotidiens sont là pour me « rebooster » en permanence !

Ne rechercher que le Plaisir ne permet de connaitre qu’une partie des bienfaits du bonheur. La 2ème étape consiste à S’ENGAGER pleinement dans ce que l’on fait car c’est seulement en s’engageant à fond que l’on peut réaliser son Potentiel. Or, tout le monde peut se rapprocher du bonheur quand il réalise son Potentiel ! Une info à transmettre à tous nos managers, non 😇 ? Oui, aider vos collaborateurs à devenir des collabor’acteurs est source de performance durable pour eux comme pour l’Entreprise ! L’engagement permet par ailleurs d’éviter de dépendre du facteur chance en travaillant sur un sentiment positif de maitrise et en luttant contre le sentiment d’impuissance…

Enfin, pour que la sensation de bonheur ne soit pas qu’éphémère, il faut trouver un sens à son engagement… Le mien, c’est la fierté de créer du lien et favoriser de belles rencontres sur un marché reconnu pourtant comme très difficile. C’est aussi le sentiment de partager mon enthousiasme avec tous nos Clients (employeurs, candidats, collaboracteurs) en tant que « H.O.P.E. » (Head Of People & Enthusiasm) de CCLD 😉 !

 

Trouver sa vocation : une seule habitude, s’habituer à changer… de regard !

La psychologue Amy Wrzesniewski et ses collègues ont mené un ensemble d’études fascinantes qui leur ont permis de découvrir que les personnes voient leur travail de trois façons : comme un emploi, comme une carrière ou comme une vocation. Mais surtout, ils ont démontré que ce point de vue ne dépend pas du travail en soi, mais de la façon dont on décide de l’envisager !

Un groupe chargé de l’entretien ménager d’un hôpital formaient les sujets d’une des études. Une partie d’entre eux voyaient leur travail comme un simple gagne-pain et le trouvaient ennuyeux et dépourvu de sens, tandis que les autres le considéraient comme enrichissant, intéressant et plein de sens. Ces derniers avaient des interactions avec le personnel infirmier, les patients et les visiteurs. Ils étaient fiers de contribuer au bien-être de tous ces gens. Ils faisaient preuve d’une plus grande créativité dans leur façon de voir un travail apparemment ingrat. D’après vous, quelles sont les personnes qui réussissaient le mieux et qui se sentaient les plus heureuses ? On retrouve ici notre fameux « Atout Bonheur » ! Autrement dit, on peut donner plus de sens à notre travail sans nécessairement le changer.

Un conte soufi illustre parfaitement ce sujet : Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville. Un étranger s’approche et lui demande : « je ne suis jamais venu dans cette cité ; comment sont les gens qui vivent ici ? ». Le vieil homme lui répond par une question : « comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? – Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je suis parti », dit l’étranger. Le vieil homme reprend : « tu trouveras les mêmes ici. »
Un peu plus tard, un autre étranger s’approche et demande au vieil homme : « je viens d’arriver, dis-moi comment sont les gens qui vivent dans cette ville. » Le vieil homme répond : « dis-moi, mon ami, comment étaient les gens dans la cité d’où tu viens ? – Ils étaient bons et accueillants. J’y avais de nombreux amis. J’ai eu de la peine à les quitter. – Tu trouveras les mêmes ici », répond le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là a entendu les deux conversations. A peine le 2ème étranger s’est-il éloigné qu’il s’adresse au vieillard sur un ton de reproche : « comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question ? – Parce que chacun porte son univers dans son cœur », lui répond le vieillard.

 

Ce petit conte soufi exprime simplement ce que nous disent les « Sages » du monde entier : au bout du compte, le bonheur comme le malheur sont en nous. Un homme malheureux sera malheureux partout, un homme qui a trouvé le bonheur en lui sera heureux partout, quel que soit son environnement. Les « Sages » nous expliquent donc que le bonheur est possible à condition de ne pas chercher à ajuster le monde à nos désirs ; il s’agit plutôt d’apprendre à désirer et à aimer ce qui est : un bonheur profond et durable devient possible dès lors que nous transformons notre propre regard sur le monde. Nous découvrons alors que bonheur, malheur ou vocation ne dépendent plus tant des causes extérieures que de notre « état d’être » au plus profond de nous…

 

Travail-emploi, tout disparaitra… L’Amour l’emportera

Cette Tribune a démarré avec une citation, elle se termine par une… chanson (sur l’air de « Le vent nous portera » de Noir Desir) !

Je n’ai pas l’ombre d’un doute
Chaque jour, je trace ma route
Plus qu’un métier, une passion
Une vie pleine d’é-motions
L’amour me portera

Mon travail ou mon emploi
Lequel des 2 l’emportera
A cette question de sémantique
Je réponds par cette rhétorique

L’Amour l’emportera
Le reste disparaitra
L’Amour nous portera

Plaisir, sens évidemment
Les deux facettes de l’engagement
Et ton travail n’existe plus
Il a disparu
L’Amour l’emportera

Le choix d’aimer ce que tu fais
Sourire au Monde sans Regret
Illuminer par ta présence
D’être en pleine conscience

L’Amour l’emportera
Tout disparaitra
L’Amour te portera

Être acteur de sa trajectoire
Ne pas laisser ses choix au hasard
Décider de son destin
Sa Vérite, son propre chemin
L’Amour te portera

Et si un jour la joie s’en va
Bien trop de maux et trop de bas
Pense juste à ce que tu suis
Au sens de ta vie

L’Amour te portera
Et tu apparaitras
Aligné-e tu seras…

 

Peu importe votre travail, métier, emploi… ce qui comptera au final est l’amour que vous porterez à ce que vous faites et ce, pour deux grandes raisons :

1) « Rien de grand dans le monde ne s’est accompli sans passion » (or, l’amour est une forme de « passion en conscience »)

2) « C’est par le bien-faire que se créée le bien-être » (or, l’amour nous pousse à être attentif au besoin de l’autre pour son propre plaisir, attitude bien évidemment porteuse d’excellence de manière intrinsèque…)

 

 

Recrutement, Marque Employeur : suivez toute l’actualité #rmstouch !


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«Rien de Grand ne s’est accompli dans le Monde sans Passion… » – c’est par cette phrase que Cyril Capel a décidé de se présenter sur le site de CCLD Recrutement, cabinet spécialiste des Fonctions Commerciales et des Métiers de la Distribution qu’il a co-fondé avec Lionel Deshors en 2001 ! Pourquoi cette citation ? Parce qu’il est convaincu que lorsque l’on aime ce que l’on fait, on est plus engagé dans ses projets et, ce faisant, on apporte [tout simplement] plus de bonheur à ses Clients – [Employeurs – Candidats – Collabor’acteurs] !

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